23 novembre 2016

#20 – Les Smart Cities, une nouvelle façon de collecter nos datas

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En début de semaine, je vous expliquais rapidement ce qu’étaient les Smart Cities, ainsi que leurs utilisations. Afin de répondre au mieux aux attentes des citoyens et de leur apporter de nouveaux services, les villes intelligentes récoltent de nombreuses données. Dans cet article, je vous propose de découvrir pourquoi ces données sont si précieuses, et quelles sont les limites d’une Smart City.
À qui appartiennent et que deviennent ces multiples données collectées ?

Les opérateurs télécoms sont très présents sur les marchés du Big Data. Ils savent aussi bien diffuser les datas que les traiter. Le traitement des datas est nécessaire, il faut savoir les analyser, les trier et les retraiter à nouveau. Les informations qui en résultent sont les nouvelles pépites d’or du marché technologique car elles permettent de connaître de nombreuses choses privées sur les citoyens, leur mode de vie, leurs consommations, etc.

C’est pourquoi il est primordial d’établir des règles et un état d’esprit pour les Smart Cities.
Tout d’abord, les données doivent être pour les citoyens. Leur utilisation doit être transparente, participative afin d’améliorer  leur quotidien et répondre à leurs attentes. Les datas ne doivent donc pas être capables de contrôler leur vie privée.
Ensuite, la ville doit réaliser différents projets data avec plusieurs opérateurs urbains. Ces projets feront l’objet de plateformes où les datas de la ville seront visibles.
Enfin, les datas seront utilisées par des experts pour que les actions soient bien anticipées. Il est important de prendre en compte, tous les nouveaux projets : l’économie de la ville, son environnement, ses citoyens, ses transports, son organisation, etc.

Quelles sont les limites de ces villes intelligentes ?

La limite principale est la protection des données personnelles. Si nous arrivons à l’utilisation d’objets connectés dans les hôpitaux, il est important que nos données médicales soient sécurisées. C’est donc à nous, citoyens, de savoir quelles informations nous choisissons de partager et à qui. Car les informations qui seront collectées seront sur notre consommation d’eau, les transports, les places de parking, nos habitudes, etc. Ainsi, l’intelligence des données aura un pas dans notre vie privée.

Ensuite, la question que nous devrions nous poser c’est « Avons-nous besoin réellement de ces avancées technologiques ? ». Nous sommes régulièrement au cœur de polémiques quant à l’utilisation d’ondes pour nos portables, le Wi-Fi, etc. À juste titre, nous pouvons nous demander si le déploiement de ces objets connectés sera accepté et acceptable pour notre santé.

Enfin, il y a le risque de piratage. Il est nécessaire de savoir quelle politique de classement des risques sera adaptée. Est-ce qu’il y aura des risques de dangers si les objets ne sont plus contrôlés par les services qui les ont mis en place ?

Sources : Le Monde, La Réclame, Smart Grids, La Gazette des Communes, Objet Connectés, Arte, Le Figaro, Open Data Soft.

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